ERL, une entrée fracassante dans la cours des grands.

par Charles Lefebvre

ERL conçu par Eli Russell est nouveau dans le monde de la mode mais son nom circule déjà depuis plusieurs années à travers l’industrie musicale Américaine et ses projets pour Kanye West, Lady Gaga ou encore Kid Cudi. C’est en travaillant avec Rei Kawakubo de chez Comme des Garçons et Adrian Joffe afin d’élaborer un T-shirt pour l’ouverture du concept store de Dover Street Market à Los Angeles qu’il met un premier pieds dans l’univers du prêt à porter. Et c’est sous leur influence qu’il décide de fonder son label ERL. Inspiré de Pop Culture et d’une vision Made in California les premières pièces de la marque mettent la lumière sur les archétypes Américains avec un aspect sociologique mais également sur la nostalgie de son créateur natif de Venice Beach.

2022 est l’année qui le révèle au grand public grâce à sa collaboration avec la griffe Parisienne Dior, fils rouge du défilé mettant en lumière l’inventivité et la passion des rencontres chères à Kim Jones. C’est une véritable rencontre entre la pop culture Californienne et l’esprit de la couture Parisienne. Cette année marque également la reconnaissance de ses pères, ERL devient lauréat du prix LVMH et remporte le prix Karl Lagerfeld.

Il arrive en boutique avec sa cinquième collection « Days Of Glory ». La collection explore l’histoire cinématique d’un homme alité réfléchissant à ses jours de gloire et les difficultés de vivre le rêve Américain. La collection utilise des tissus explorant les thèmes de l’adolescent skate punks, la vie dans l’armée Américaine, les tricots camouflés, le denim à paillettes et des jeux d’empiècement devenus iconiques.

Les premières pièces de la collection sont dès à présent disponible en boutique.